Succès, confidentialité, échecs ... La loi des séries TV

Farscape
Les impromptus du cosmos ...
... Lifescape



Entre nous :
Je me laisse emporter par les frasques spatiales, les absurdus délirium cosmiques
de ces frapadingues intergalactiques, farfelus, rock'nroll, astéroïdiens ... Parfois, c'est vrai, je me sens comme un "John Crichton" ; je rêve de quitter, là, ce monde où je me sens si bien mais si renfermé, frustré par un certain manque d'aventures heureuses, de reconnaissance, d'abondance, floué par cette absence de franchise, de fraternité, pour rejoindre celui qui m'attend peut-être encore, incomparable, imprévisiblement riche et surpeuplé, brillant j'aimerais ... Un peut-être autre monde, une autre vie ... Surement .
(Il parait que ce serait de notre époque ... Juppé avait appelé ça la "sinistrose" ...
Hahaha ! Mortel ! Rien que d'en entendre le titre, ça te la fait passer !)


Comme je voudrais que ce vortex abrasif, pyroclastique où je me suis engouffré par une soirée de murje mène un jour jusqu'à la lumière ... Après un long chemin, un périple, à travers les paradoxes résolus de "Zhaan", loin de ces tourments de Zénon, à tenter de reprendre ce temps, cette jeunesse volée .

comment ne pas gaspiller ce reste de vie si précieux et cet espoir increvable que je rêve encore de voir se fondre, en un alliage rare, luminescent et plus solide que tous les titanes de la galaxie ?... Ne sommes-nous pas tous un peu, avec chacuns nos raisons enfouies,  ce "Crichton" au fond de nous ?

Il est vrai que les bandes son de mon journal magnétique, ou les divagations sur mes ouèb-blogues parviendront peut-être mieux à destination que ses enregistrements spatiaux, mais elles seront, elles aussi, distordues par ce maëlstrom, ce tourbillon de violence désintégrant les mots, les pensées en un typhon de molécules immondes si dense qu'il semble de plus en plus mener au chaos sur cette bonne vieille Terre pourtant toujours si bleue, vue de là-haut, pourtant si pourvue d'hommes et de femmes qui ne veulent que s'aimer et ne tromper que la mort de ce vide glacial tout autour .

Je me sens comme lui déchiré entre ce que je ne cesse de perdre ou abandonner en partant recommencer, de ces gens que j'aime, ces manques creusant ma poitrine comme un trou noir aux brûlures de glace aussi lourd que vide, et cette joie enthousiaste de la jeunesse, de l'enfance aventurière retrouvée parmi ces milliers étoiles que je voudrais pouvoir revenir raconter sans jamais les quitter .

Rassurez-vous ; personne n'est obligé de rêver de mondes si différents, si lointains, d'amnésie,
pour apprécier et s'accrocher à cette longue série (quatre saisons et un film en deux parties)
et ces aventures spatio-loufoques sont la bonne soupape d'échappement à ce qui semble nous attendre ici-bas ... pour ne pas exploser inutilement .

... Ne nous endormons pas tout de même .

S.C.B.S.2008


Farscape Saison 1
(gen.)



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Farscape
The Peacekeeper

(gen.)



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Total Recall 2070
(on a encore le temps ...)

Serie télé au succès moyen à l'époque (1999), mais très décontractante (à revoir),
créée à partir de deux romans (Total Recall et Blade Runner*) de l'œuvre de Pillip K-Dick .
 Un des auteurs les plus adaptés, "exploités", au cinéma .
On y retrouve entre autres un décor rappelant beaucoup "Blade Runner" ;
à noter la ressemblance d'un des personnages principaux (Karl Pruner/Ian Farve)
avec Gilbert Gosseyn qui, lui, appartient au "Monde des Ã" de Alfred Van Vogt .
Cette série est donc un plaisant melting pot de références à une certaine génération
d'auteurs de science-fiction ; conseillé aux amateurs .

*(titre original : "Do androïds dream of electric sheeps ?"
réédité sous le nom de Blade Runner suite au succès du film de Ridley Scott)

Le générique

a été adapté au cinéma dans :

Blade Runner 1982 de Ridley Scot (roman : Do androïds dream of electric sheeps-Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques)
Total Recall 1990 de Paul Verhoeven (nouvelle : We can remember it for you wholesale-Souvenirs à vendre)
Confessions d'un barjot 1992 de Jérôme Boivin (roman : Confessions of a crapt artist)
Planète hurlante (Screamers) 1995 de Christian Duguay (nouvelle : Nouveau modèle-Second Variety)
Minority Report 2002 de Steven Spielberg (nouvelle : Rapport minoritaire)
L'imposteur (Impostor) 2002 de Gary Fleder (nouvelle)
Paycheck 2003 de John Woo (nouvelle : La clause du salaire)
A scanner darkly 2006 de Richard Linklater (roman : Substance mort)
Next 2007 de Lee Tamahori (nouvelle : The golden man-L'homme doré)


Il a également inspiré :

Peter Weir en 1998 pour "The Truman Show"
(roman Time out of joint-Le temps désarticulé)

David Cronenberg en 1999 pour "ExistenZ"
considéré comme un film "dickien" par Cronenberg lui-même

Le scénario de la série TV "Cobra"
(aussi la nouvelle : We can remember it for you wholesale-
Souvenirs à vendre)

Radio Head pour la chanson "Paranoïd androïd" par de nombreuses références à ses romans dans le texte .

sur l'auteur






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The Lost Room :
série limitée

créée par Laura Harkcom, Christopher Leone en 2006

réalisée par Craig R. Baxley et Michael W. Watkins


( série américaine interrompue par les actionnaires )



Certains ont attendu, ou laissé courir le bruit
d'une saison complète à venir,
mais la série en est restée à la phase d'essai,
après que les actionnaires aient décidé de ne pas financer le tournage des autres épisodes .
Son succès n'a rien pu y faire par la suite
car les équipes, les comédiens et les scénaristes
n'étaient plus forcément disponibles,
et surement,les questions d'argent n'étaient plus
négociables à bon compte pour les-dits"partenaires financiers".

Il n'y a eu donc que six épisodes en tout et pour tout.
Bravo les capitalo-boursicoteurs, un bon flair ...
Et un esprit créatif, d'initiative vraiment !

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  The lost room (gen.)





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The lost room (exrait)
"money first !"




lien allo-ciné

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